Dinos Diptyque paroles

Yeah, yeah yeah


J’ai pas la conscience tranquille, mais j’ai les poches pleines

Au quartier y a d’la neige, mais on n’sait pas faire le bobslake

Où je vis, où je meurs, où je traîne, l’argent c’est le meilleur des pouvoirs demande à Bruce Wayne

J’suis sorti de l’ordinaire, né dans les orties

Chez moi les démons n’attendent pas minuit

Aucun miracle, je veux pas entendre la voie de la raison

Parce que je sais déjà que je ferai l’inverse de ce qu’elle me dira

Je me rappelle de ma première claque, de ma première tasse

Je me rappelle de ma première chatte

Je me rappelle de mon premier 16, mesures

Je me rappelle de mon premier thug

Je te jure je me rappelle ...

Des fois où je t’appelais tard le soir, pour te parler de ma peine

Je me rappelle de tout ton sourire, tes larmes, les fous rires qu’on avait

Je comprends pas comment notre amour a pu pourrir

Je me rappelle que je voulais être l’homme fort, que je voulais

Que tu te rappelles de mon odeur de tom fort

Ou comme des garçons, comme tes, façon de m’aimer

On s’est déchiré comme des contrefaçons

Pourquoi t’as peur de moi ? T’as le même cœur que moi

J’suis devant la porte de ton appart ça sent le cuir Kuma

Je t’ai dit que je tournerais la page, mais je te jure que non

J’ai les mains faites pour l’or, et elle sont dans le zirconium

Miroir, miroir, tout me parait sombre

Je te poserais pas de question, parce que je veux pas de réponse

Miroir, miroir, tout me parait sombre

Je te poserais pas de question, parce que j’ai peur des réponses

Soit les cieux sont très nocifs, soit mes vœux sont inaudibles, soit mon ange à une autre [?]

Je traverse le temps comme un hieroglyph, ou juste traverser les côtes comme un killo d’shite


J’ai appris à me relever sans aide

J’ai appris à voler sans ailes

J’ai pas appris à aimer sans elle

J’suis toujours le méchant

Jamais je changerais

J’suis toujours le méchant

Tu ne m’entendras pas crier

Tu m’entendras prier

J’fais de la [?] avec le bruit de la machine à billets

Krrrrr



Eh fumé épaisse, m’empêche de voir

Je n’fais que mentir, et décevoir

En plein été, j’ai froid sa mère

En trois quarts d’heures je fais trois salaires

Écran de fumé sur le casque

Gangs en cuir comme si je préparais un casse

J’finis d’chanter, je prends les biff, les beats je me casse

Si j’suis pas dans le A3, c’est que j’suis dans le classe A

Tellement d’moments dur à vivre

J’suis loin d’chez moi, comme les mamans du Mali

Ou les diamants du Zaïre

Sur l’compète sans casque comme si on baise la mort

Pourtant ici ça tue sa mère, c’est pas une métaphore

Tant d’macabé au sol, j’suis même accablé je crois

J’marche qu’avec des gens du même acabit que moi

C’est pas l’argent qui fait l’homme, c’est le respect

Mais si on n’respecte que les gens riches, alors vide la caisse


Dinos, Diptyque, lyrics

Dinos Diptyque